Tous ceux qui ont le privilège de connaître Georges Corm savent que, contrairement à nombreux intellectuels, il reste profondément attaché à son identité, à la civilisation arabe et à son pays natal, mais également conscient des écueils qu'il leur faut affronter. Il n'hésite d'ailleurs pas à critiquer la politique française et ses tentatives de fragmenter le territoire libanais, ainsi que le monde arabe, pendant la guerre, et il souligne également le douloureux problème de l'intégration des Libanais qui ont émigré en France.