Les deux moyens normaux de
connaissance sont d’un côté les sens, et de l’autre la raison. Ils sont
suffisants pour atteindre l’objectif que se sont assigné les hommes en s’associant,
c’est-à-dire l’édification de la culture. Un autre moyen de connaissance, le
troisième, n’en est pas moins possible. Il faut cependant le réguler (d’où la
nécessité d’avoir un guide qui à la fois dirige et contrôle) et en limiter les
conséquences néfastes pour la société et pour l’Etat, en forçant au silence
ceux qui prétendent avoir touché au but. La preuve de leur véracité est
précisément le silence, puisque d’après les conventions de la secte, celui qui
divulgue le secret, n’en bénéficie plus (hajb/voile,qat’/panne).
Ce sont là les paroles d’un
homme méfiant, sinon résolument hostile.